Ovidie
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Ovidie nue.

Les images interdites des tournages d'Ovidie nue.

Ovidie nue lui adressa un sourire et traversa le grand hall blanc donc les dalles reflétaient les rayons de soleil du matin, passa derrière le long comptoir et se dirigea dans la pièce de service où étaient entreposées ses affaires (ainsi que celles des autres infirmières bien entendu).

     Elle ouvrit son casier et jeta un oil aux alentours pour être sûre que personne ne la regarde, puis enleva sa robe pour passer son uniforme blanc, trop petit à son goût. En effet le chemisier avait l'air de ne pas être à la bonne taille, si bien qu'elle se trouvait légèrement comprimée (du fait de sa poitrine qu'on pourrait qualifier de généreuse). Elle avait bien dit à son supérieur qu'elle aurait aimé le changer mais ce dernier avait dit que cela la mettait en valeur et qu'il ne voyait pas pourquoi il le changerait. « Celui là alors ! Dés qu'il peut se rincer l'oil il en profite un maximum ! »Pensa-t-elle. Une fois changée et ses cheveux attachés, elle mit sa robe dans son casier, le ferma, et sortie de la salle pour se diriger vers l'escalier.

     L'hôpital paraissait petit à première vue mais était en fait très spacieux. Il était doté d'une décoration assez sobre mais qui n'était pas désagréable, du moins, c'est ce que trouvait Ovidie nue. Pour elle, la seule chose déplaisante dans cet établissement était ses grands escaliers raides qu'il fallait monter et descendre à longueur de journées, ce qui, d'une part était très fatigant, et d'autre part la gênait car elle avait toujours peur que quelqu'un regarde sous sa jupe (très courte il faut avouer).
      Elle monta au troisième étage, se dirigea vers la chambre 307 et entra.


OVIDIE NUE :

     En ouvrant les yeux OVIDIE NUE s'était d'abord demandée où elle se trouvait, il faisait nuit et elle avait froid, puis une forte nausée s'était emparée d'elle ; Elle avait voulu se relever mais avait découvert avec horreur que ses bras étaient comme immobilisés et qu'elle ne les sentait plus. Son dos commençait à lui brûler fortement au fur et a mesure qu'elle remuait sur le sol. Elle sentait comme des millions de petites pointes lui transpercer chaque centimètre de peau, comme il elle s'était couchée sur un lit de fakirs. Très vite la douleur fût insupportable. Elle tenta une ultime fois de se relever, mais ses membres lui firent un mal fou et elle tomba évanouie.

Ovidie toute nue


      Sentant la chaleur du soleil sur sa joue OVIDIE NUE écarquilla doucement les paupières recouvrant ses grands yeux bleus. Elle se trouvait dans une vaste chambre blanche, allongée dans un lit confortable et spacieux. Ses poignets étaient plâtrés et immobilisés sur le lit par des attaches. Elle avait un appareil respiratoire dans le nez et une perfusion au bras gauche. Un bruit attira son attention, c'était celui de l'électrocardiogramme qui effectuait ses vas et viens habituels de haut en bas en émettant son « bip » régulier et stressant.

      Elle tourna la tête et se rendit compte qu'elle n'était pas seule dans la pièce, une infirmière était postée à côté d'elle et semblait vérifier le débit de sa perfusion. Elle nota quelque chose sur son carnet et regarda l'électrocardiogramme avec attention. OVIDIE NUE la regarda un peu mieux.

     C'était une femme d'une vingtaine d'années avec de longs cheveux châtains clairs, attachés en une queue de cheval banale mais néanmoins charmante. Elle avait de profonds yeux sombres, et un beau visage fin (malgré son nez et peu relevé). OVIDIE NUE remarqua qu'elle semblait avoir serrée son chemisier pour faire ressortir sa poitrine, ce qui l'amusa.

     Elle promena son regard et s'attarda sur ses fines et longues jambes qui resplendissaient sous la lumière du soleil. « Elle est vraiment belle ! » Pensa-t-elle « Elle a de la chance ! Ca doit pas manquer les hommes pendus à ses pieds ! ». Elle resta comme cela à regarder les jambes de l'infirmière un long moment jusqu'à ce que cette dernière se tourne vers elle :

     - Ah ! Tu es réveillée !
      - ..
      - Bonjour !

     OVIDIE NUE avait été surprise par cette soudaine exclamation et avait eu peur que l'infirmière ne remarque qu'elle contemplait ses jambes. Elle restait là les yeux écarquillés sans faire un geste.


Ovidie nue :

     En entrant dans la chambre Ovidie nue avait d'abord crut qu'elle s'était trompée. En effet, pour quelqu'un qui avait eu un grave accident elle trouvait que la ovidie nue avait un visage rayonnant, et d'une grande beauté. Après avoir vérifié qu'il s'agissait de la bonne chambre elle entra et se pencha au-dessus du lit pour mieux regarder les contours de cette fille.

     Elle avait des cheveux blonds mi-longs et très raides qui tombaient sur ses joues roses. Son petit nez et ses joues étaient couverts de tâches de rousseurs claires et au coin de sa fine bouche se dessinaient de petites pommettes. « Elle est craquante quand elle dort comme ça ! .... Mais qu'est-ce qui te prend de penser ça ! Aller remet toi au travail ! ».

     Ovidie nue contourna le lit et alla vérifier le débit de la perfusion de la ovidie nue, puis se retourna pour vérifier l'écran de l'électrocardiogramme. Elle regarda bien toutes les indications et s'assura que tout allait bien. Elle nota les résultats sur son carnet, et se tourna pour regarder une dernière fois la ovidie nue.

     Elle fût très surprise de ses grands yeux bleus pointés dans sa direction, et manqua de trébucher « Dire qu'il y a 5 minutes elle dormait ! ». Voyant que la ovidie nue semblait rêvasser elle se décida à engager la conversation :

     - Ah ! Tu es réveillée !
      - ..
      - Bonjour !
      - ..
      - Ca va ? Tu te sens comment ? Tu as mal quelque part ?

     La ovidie nue ne disait rien. Elle restait à fixer Ovidie nue de ses grands yeux clairs. Celle-ci se sentait gênée.

     - Tu ne veux pas parler pour le moment ? Je comprends...je repasserai plus tard. Au fait je m'appelle Ovidie nue et toi ?
      - ...
      - Ne te sens pas obligée de me répondre, mais c'est juste que ça me ferait plaisir de savoir ton nom.
      - ...
      - Bon......d'accord. C'est toi qui décides. Je vais repasser, j'espère que tu accepteras de me parler à ce moment là. Tu sais je veux que ça se passe bien entre nous alors n'aies pas peur d'accord ?

     La ovidie nue lui fît oui de la tête ainsi que d'autres signes avec ses yeux, que Ovidie nue ne parvint pas à déchiffrer. Elle était très troublée, elle ne comprenait pas pourquoi la ovidie nue refusait de lui parler ni pourquoi cela la dérangeait tant. Dés qu'elle l'avait vue elle avait eu envie de la connaître et de lui parler, mais maintenant elle avait peur de ne jamais pouvoir. Son estomac commençait à se nouer, elle fit tout pour ne pas le montrer et sortit de la chambre en fermant la porte derrière elle.