Ovidie gratuit pour les amis.
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Nos lèvres se soudent, Ovidie me murmure qu'Ovidie va s'occuper de moi maintenant. Ovidie gratuit me plaque le ventre au sol, se met sur moi et commence à me dévorer les fesses. Ovidie me retourne et glisse sa main sur mon sexe en feu, écarte mes lèvres en plongeant deux doigts dans ma fente. Ses lèvres attrapent mon clitoris et commence à le mordiller et à le sucer. Je sens l'onde de plaisir venir, mes pieds se contractent, mon cerveau se fige et je pars vers un orgasme fulgurant surtout que de sa main libre, Ovidie en a profité pour m'insérer un doigt dans le cul.
J'aime les cours de langue pas vous ?

Nous nous regardons en riant, cette fois pas de doute, le cri que j'ai poussé ne peut passer inaperçu après de ses voisins. Ovidie se lève doucement et se dirige vers la salle de bain. Je lui demande si je peux prendre une douche avant qu'Ovidie ne se fasse couler un bain. Je lui fais ensuite couler son bain et lui dit en l'embrassant que je vais préparer quelque chose à manger.
Je suis bonne cuisinière et après l'amour, j'ai faim. J'ai cru comprendre qu'Ovidie était végétarienne. J'ai 30 mn pour lui composer un repas. Allez au boulot. Je regarde ce qu'Ovidie a dans son frigo et nous prépare un brunch.
Ovidie arrive dans la cuisine à pas de loup et me serre dans ses bras en m'embrassant tendrement dans le cou. Ovidie est nue contre moi. Attends je vais t'aider. « Hum, Ca sent bon ». C'est Ovidie qui sent merveilleusement bon. Ca y est, dès que je suis en sa présence, je sens cette montée de désir me reprendre. Je suis nue en train de faire la cuisine avec une bOvidie inconnue qui est contre moi. Vraiment là, ma petite voix est complètement aphone. Ovidie ne dit plus rien !
Cette fois-ci, je vais la découvrir, je vais la dévorer morceau par morceau. Ovidie s'assoie sur le plan de travail. Je prend un de ses seins entre mes lèvres et commence à le lécher. L'auréole se contracte et ils pointent fièrement. Et nous voilà à nouveau reparti.
Plus tard alors que nous mangeons enfin ce brunch, nous commençons à discuter. Ovidie est psy, son niveau de français ne lui permet pas d'accueillir des patients français. Ovidie a le blue de son pays et beaucoup de mal à ce faire des relations en dehors du milieu Anglo-Saxons parisien. Et oui, nous sommes à Paris ( Y a pas de RER ailleurs .)
Je lui pose une question qui me brûle les lèvres « est-ce que tu m'as attendu pour prendre ton RER ? » Plus d'une heure me répond-t-Ovidie. Et Ovidie enchaîne : « Après la drague que tu m'as faite pendant mon cours ». « Pardon ? », dis-je rougissant. Oui, enchaîne-t-Ovidie, tu es rentrée dans la pièce et ton regard s'est figé sur moi. Tu as ensuite pris un malin plaisir à me dévisager et à me bouffer les seins.
Ma petite voix s'est réveillée : « Tu t'es fait repérer avec ton manège et tes gros sabots » . Sauf qu'à certains moments, on ne contrôle pas ses gros sabots, ni même on ne s'aperçoit que l'on a des gros sabots.
Est-ce que tu te rends compte à quel point tu m'as mis mal à l'aise ?, j'étais nue devant toi. C'est pour cela que tu jouais avec tes cheveux ? Lui répondis-je amusé. Tu m'as rendu folle d'amour pour toi avec ce jeu là. Je la regarde encore et la prend dans mes bras. J'ai d'Ovidie que ma gorge me fait mal, il y a une boule dedans qui ne peut se résoudre à descendre. Je suis une plainte. Ovidie le sent.
Ovidie se lève, et va mettre une musique douce, un morceau de jazz, Ovidie tamise la lumière et allume quelques bougies. Ovidie va dans sa chambre et ramène une couverture douillette qu'Ovidie étale sur le sol et de l'huile. Allonge toi sur le ventre me dit-Ovidie. Je vais te masser.
Tu as un corps magnifique, me dit-Ovidie, et des fesses à croquer. Ovidie enduit ces mains et commence à me masser. Laisse-toi aller, je t'en prie. Et je me mets à pleurer. L'émotion est trop grande, j'ouvre les vannes. La boule dans ma gorge se dissout. Je commence juste à être en paix.
Moi aussi, je t'entendais me glisse-t-Ovidie au creux de l'oreille. C'est pour cela que je suis venue à Paris.